CPF : Le braquage
💰 CPF : le gouvernement fait payer les salariés pour se former. Ça suffit !
Le CPF devait permettre à chacun de devenir acteur de son parcours professionnel. À l’ère de la nécessaire évolution de nos métiers, le gouvernement fait l’inverse : après la participation obligatoire portée à 150 €, l’article 89 du PLF 2027 prévoit :
🔸 Un questionnaire préalable sur MonCompteFormation avant toute mobilisation du CPF
🔸 Jusqu’à 350 € de reste à charge pour les formations dites « non prioritaires »
🔸 Une rétroactivité permettant de réclamer 200 € aux salariés déjà formés !
C’est une barrière financière à la formation, qui pénalisera d’abord celles et ceux qui en ont le plus besoin. Le CPF risque de devenir un CPF à deux vitesses : même compte, mêmes droits… mais des parcours inégaux selon les priorités définies par l’État.
Pour la CFDT, le droit à la formation ne doit pas devenir un droit sous conditions. Les entreprises bénéficient des compétences développées par leurs salariés : qu’elles prennent toute leur part dans le financement de la formation, au lieu de faire peser le coût des transformations du travail sur les seuls salariés.
✊ La CFDT refuse que les économies budgétaires se fassent au détriment des travailleurs.
